récupération, recyclage, bidouille, patouille, transformation, mixed-media et art-journal
Eh oui, les engagements ça fait lever tôt... ou coucher tard... ou abandonner pour quelques instants la dernière soirée de l'année pour écrire ce post et me retrouver dans la première de l'année... tu me suis ? ou pas ?
Bon, à c't'heure j'imagine que tu as du mal à me suivre... ou que tu dors... bref, magie du ternet, tu pourras me lire à l'heure de ton choix, quand tu auras fermé suffisamment tes petits yeux pour ne plus voir flou en les rouvrant, quand ton crâne aura fini de demander grâce... bref, quand tu pourras vraiment comprendre mes phrases circonvolutionnées... tu vois c'que j'veux dire hein ?
En même temps, toujours magie du ternet, tu ne sauras jamais où je suis ni dans quel état j'erre (ah ben oui, hein, on va pas commencer l'année sans une blagounette bien placée...) à l'heure où cet article sort de mon panier pour se perdre dans l'infini, hihi...
Non, tout ce que tu peux savoir, c'est ce que je t'y montre (encore un peu de patience, ça va bientôt arriver), et aussi sa finalité : lancer le premier challenge mensuel de l'année sur The Artistic Stamper, pour te donner une chance de gagner de la super méga extra tamponnade, comme certains champipi de fort belle facture, ma foi (ici à Nagano...), le challenge de ce mois-ci étant particulièrement adapté aux retours de réveillon difficiles puisqu'il te demande juste de tamponner ce que tu veux comme tu veux... plus simple j'ai pas en magasin !
Comme le tirage, tel le hareng, est au sort (oui je suis en pleine forme !), tu as autant de chances de gagner que tes voisines, chances que tu peux multiplier par trois... c'est pas du cadeau ça ? tu fais ta (ou te)s réa(s), et tu la(les) postes sur le blog de l'équipe créative, ici, ou sur le groupe facebook là, au choix. Franchement, on fait tout pour te faciliter la tâche chez The Artistic Stamper !
Et voici ma première réa de l'année, ma traditionnelle carte de voeux de moi à toi, pour illustrer ce challenge "Anything goes" :
et je terminerai par cette maxime de Ginger :
